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31 mars 2014

Commentaires

Xavier G.

Bonjour,

Un mouvement de fond de l'ISO est en cours sur la notion de risque, abordée comme un écart entre le planifié et le réalisé. Ce risque est alors bien identifié comme pouvant être négatif ou bénéfique.

La gestion du risque a ainsi fait l'objet d'un guide de bonne pratique (série ISO 31000, ne donnant pas lieu à certification) et devrait être intégrée dans ses concepts à la prochaine révision de l'ISO 9001, attendue pour 2015.

Le droit à l'erreur, ou tout au moins sa gestion, devrait ainsi rejoindre les préoccupations des entreprises certifiées.

Cordialement.
Xavier G.

Philippe P.

Bonjour,
Je souscris totalement ! Vive le droit à l'erreur ...
Comme disait Albert E.
Une personne qui n'a jamais commis d'erreur, n'a jamais tenté d'innover

Philippe P.

Céline

"Par réalité et perfection j'entends la même chose " Spinoza.
A creuser...
Céline

Jacques

Si l’imperfection est entendue comme l’écart entre "l’idéal" et le réel, elle me parait être le moteur essentiel de la notion de projet, voir une condition de rapprochement à la perfection.

Entre l’attente des grands soirs, l’inaction par résignation pessimiste, et l’illusion de pouvoir, la voie du changement et de l’avancée passe par cette question : "Qu’est-il possible de faire ici et maintenant ?".

En effet de "l’idéal" qui émerge dans l’esprit de l’instigateur à la concrétisation, il y a passage nécessaire par les filtres de la réflexion conjointe des différents intervenants et de la confrontation au possible "hic et nunc". C’est ce que, me semble-t-il, Yann LE BOSSE, dans ses recherches sur le "Développement du Pouvoir d’Agir", appel "l’unité d’analyse acteur en contexte".

Pour que l’idée devienne projet, elle doit nécessairement être extériorisée et partagée, sous peine de rester indéfiniment rattachée au seul monde des idées. Ainsi, l’idée initiale d’un seul, ne devient réellement projet qu’à partir du moment où elle perd de son "idéalisme" pour être "pro-jetée" en confrontation au réel et aux idées de collaborateurs.

Parce que l’idéal d’un seul ne peut envisager la totalité de contraintes et des possibles, un projet ne peut s’approcher de la perfection que par cette co-construction et la confrontation au réel.

L’écart à "l’idéal" de l’instigateur devient alors source de perfection. En effet si la réalisation concrète s’est éloignée de l’idée de départ d'un seul, elle n’en est que plus proche de ce qui serait un idéal commun.

La renonciation à la "perfection" me semble donc être pour l'instigateur, une condition de la réussite d'un projet.

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