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03 novembre 2012

Commentaires

MCP

bonjour, mon cher françois

belle chronique : je signe des deux mains... oui c'est un idéal, et il n'est pas facile à atteindre
arrive-t-on à être objectif / à soi ?
une question que je me pose, hier comme maintenant : comment nos actes sont-ils perçus ? je m'explique : quand tu prends une décision (par ex une réprimande) est-ce bien perçu, vu avec réalisme par le collaborateur, et non pas considéré comme qqch d'injuste ? tu sais que l"es autres" se voient tjrs entièrements blancs...

Bonjour Marie Christine,
Heureux de te lire.
La part d'humain en situation de travail, au sens émotionnel et donc subjectif du terme (les émotions ne sont pas normées), relève de la complexité. En effet, on ne peut pas la nier car les émotions constituent l'un de nos modes vitaux d'expression. Et pourtant, le travail est régit de manière objective par le contrat, c'est à dire l'échange (normalement) équitable d'une force de travail (intellectuelle et physique) contre une rémunération. Aussi faut-il déjà que les conditions de cette collaboration soient définis avec suffisamment de précision, ce qui est rarement le cas. Je convie donc chaque structure à bâtir un système de valeurs partagées qui permette d'identifier en permanence ce qui doit être respecté par le collectif des salariés pour qu'il avance dans le bon et le même sens (cohésion interne à partir d'un principe identitaire unique). La définition de fonction viendra ensuite préciser ce qui spécifie le poste. Ainsi tout écart constaté pourra être plus facilement abordé sans que la dimension affective subjective ne resurgisse trop vite et de manière excessive faute de précisions explicites sur l'attendu.
"Qui se conçoit bien s'énonce clairement" comme nous le rappelle notre ami Boileau.
Mais tout ceci ne reste qu'un humble avis.

André

Bonjour François,

Votre blog (www.francoisbouteille.typepad.com ) est très intéressant et traite de manière assez complète l'aide à la décision stratégique, dans le domaine de l'emploi.
Merci de nous le faire partager.

Bonne journée
André

Bonjour André,
Sincèrement ravi et honoré que ce blog vous soit utile. Là est son principal objectif.
Merci pour vos encouragement à persévérer.

Bien cordialement,

François BOUTEILLE

MM

Bonjour François
Merci pour cette belle réflexion. En tant que michel, je trouve qu'il aurait été bien de préciser que terrasser, ne veux pas dire tuer (ce que le commun des mortels croit...)..... l'allégorie de saint michel est le combat permanent contre nos propres démons, qu' il faut connaitre et tenir en respect ( ils sont une part de nous meme.. on ne se tue pas) ...
au plaisir de te revoir

Bonjour,
Effectivement, terrasser signifie, tu as tout à fait raison, mettre à terre, vaincre, sans forcément tuer.
Plutôt donc que s'acharner à tuer la souffrance quand elle se manifeste, il paraît en effet plus probant de promouvoir le bien être, avec lucidité.

Bien cordialement,

François BOUTEILLE

Bernard Sananès

Hello François,
Nous sommes nombreux à promouvoir de telles valeurs dont les actes découleront. Vous comme moi et bien d'autres pourrions encore nous étonner que beaucoup d'entrepreneurs négligent encore d'appliquer les principes élémentaires du bien vivre ensemble qui passent par la relation de confiance, ce sentiment de sécurité réciproque !
Bien à vous.

Bonjour,
Je ne sais pas si nombreux sont les chefs d'entreprise que la dimension humaine, voire, humaniste indiffère. Je n'en ai d'ailleurs pas la moindre idée. Par contre je suis disponible pour accompagner celles et ceux pour qui cette démarche est essentielle tout en étant d'une grande complexité à gérer concrètement au quotidien, pour soi et pour les autres.

Bien cordialement,

François BOUTEILLE

Michel Sommer

Bonjour,

Ce n'est pas un chef que vous décrivez, c'est un surhomme, celui qu'on ne rencontre jamais, parce que l'homme (ou la femme) a ses zones d'ombre et ses petites mesquineries.

Certes, vous le présentez comme le chef idéal justement, celui qu'on ne verra jamais parce qu'il n'existe pas !

En attendant "l'avènement" de ce chef inspiré, je fais volontiers mienne cette phrase d'un auteur dont j'ai malheureusement oublié le nom : "les hommes se croient intelligents ; ils ne le sont cependant jamais assez pour se rendre compte qu'ils ne le sont pas autant qu'ils le pensent".

Mais vous avez raison, on peut toujours rêver...

Cordialement

Bonjour,
Le rêve est le moteur de l'inovation. Je ne sais plus quel penseur écrivait que les rêves d'aujourd'hui sont la réalité de demain. Je distingue donc le rêve pour essentiel qu'il est à l'innovation de l'utopie qui, je vous l'accorde, peut être néfaste car illusoire.
Quant à l'avènement d'un chef idéal, là n'est pas mon propos mais plus simplement de penser qu'avec de bonnes chaussures on va confortablement plus loin.

Bien cordialement,

François BOUTEILLE

christian Labirin

Le chef d'entreprise est un chef d'organisation qui conduit les acteurs à atteindre des objectifs fixés et favorise leur développement personnel,dans un monde boulversé où l'information et l'informativité vont de plus en plus vite.l'entreprise,disons plûtot l'organisation est un système complexe oû la représentation mentale peut varier
pour un même problème,d'un individu à l'autre.L'excellence exige la pertinence des informations et la pratique du management en tant qu'art et science.

Bonjour,
Je suis entièrement d'accord. Mieux encore qu'un métier, le management, comme vous le dites fort bien, relève à la fois de l'art et des sciences humaines.
Il est vrai que près de 70% des dirigeants sont issus d'écoles d'ingénieurs qui, jusqu'à ces dernières années, n'intégraient pas à leur offre de formation un module sur la gestion des ressources humaines, au même titre que les étudiants en médecine au regard de la psychologie. Peut -on dans ces conditions exceller sur le plan managérial?
Bien cordialement,

François BOUTEILLE

Gilles Falavigna

Bonjour et réaction:
Le chef d'entreprise qui s'interroge sur sa mission s'est trompé de voie. S'il s'interroge sur les conditions requises a mis la charrue avant les boeufs et doit rapidement également changer de métier.

Par contre, cadrer en permanence sur cette mission n'est pas superflu. Le chef d'entreprise peut, en cela, prendre modèle sur vous. Peu importe la matière et la manière. Ce qui compte est de développer la croissance et le revenu, démarcher et démarcher encore clients et prospects.
Quant à l'excellence, principe du 6 sigma, ce n'est qu'une super-démarche qualité et nous pourrons convenir qu'une entreprise est morte dans l'excellence


Bonjour,
Je partage le fait que la conduite d'entreprise relève avant tout d'une passion. Pour autant, quand je dis que certains dirigeants s'interrogent sur leurs missions, j'évoque la nécessité pour eux de les définir avec plus de précision. C'est en effet structurant, porteur de sens et donc source d'efficacité.
Concernant votre approche, que je respecte, sur les conditions du développement, permettez-moi de vous dire que je ne la partage pas. En effet, qui veut durablement développer son entreprise doit prendre en compte ses collaborateurs. Préférer le turn over à la fidélisation n'a en effet jamais donné de résultats probants. Enfin, j'ai été regardé ce qu'était cette méthode 6 sigma préconisée par des ingénieurs de Motorola. Je n'ai pas compris grand chose à la méthode... Il me semble surtout qu'elle n'est portée par aucune recherche de sens, se limitant à un exercice mathématique. Je reste là encore sceptique.

Respectueusement vôtre
François BOUTEILLE

Delphine Mourgues-Larnaud

Bonjour François,

J'ai beaucoup aimé votre article . Le "chef d'entreprise" que vous décrivez serait certes idéal , mais si au moins il essaie de tendre vers cela c'est presque gagné ! Les remises en questions sont toujours douloureuses et la peur est difficile à maîtriser...Mais « Celui qui déplace la montagne, c'est celui qui commence à enlever les petites pierres. »
de Confucius

Bonjour,
Je constate que nous avons les mêmes modèles philosophiques!
Vous avez parfaitement compris mon propos. Loin de toute recherche de perfection, c'est plutôt de travail sur soi dont il s'agit ici, en toute humilité mais avec force pugnacité.
Pourquoi alors "se remettre en question" serait toujours douloureux? Ce pourrait être justement quête agréable de bien et de mieux être.
Bien cordialement,
François BOUTEILLE

Racem

Bonjour Francois,

Manque d'objectivité et de réalisme dans votre chronique, ne colle meme pas aux réalités actuelles et aux difficultés rencontrées aujourd'hui par la plupart des managers,

Ceci reste "l'image idéal" du "manager idéal", ce que vous publiez est partagé par tous sans reserve, mais le plus pertinent aurait été de partager quelques outils et regles (comportementaux et techniques) pour permettre aux managers se rapprocher du portrait que vous venez de decrire,

Bonne journée,

Bonjour Monsieur,
Merci d'avoir pris le temps de me lire.
Concernant le manque d'objectivité dont vous m'affublez je ne suis pas d'accord, bien au contraire. En effet, il ne s'est pas agi pour moi de décrire le chef d'entreprise dans sa réalité mais plutôt vers ce quoi il me semble qu'il lui serait profitable d'aller, justement compte tenu des difficultés qu'il rencontre actuellement. C'est donc un objectif que je lui propose d'atteindre comme il l'est heureusement déjà pour plusieurs dirigeants avec lesquels je travaille (ou pas). Faut-il encore partager les préceptes humanistes (au sens des Lumières) auxquels j'adhère ce à quoi personne n'est obligé, j'en conviens.
Quant aux outils et méthodes, je pense y contribuer au fil de mon travail quotidien et des 148 numéros d'Apartés. Je vous invite donc à les découvrir. Comme vous, ce sont plus de 50 dirigeants qui chaque jour consultent mon blog et me renvoient des avis en grande majorité très favorables. Pour votre information, en une semaine, ce sont plus de 1500 personnes qui ont lu le numéro 148. Mais, j'en conviens, tout est perfectible et je continuerai personnellement à m'y employer, fort de vos remarques que je prends en compte.
Aussi, je vous remercie pour votre point de vue que je vais mettre de ce pas en ligne aux côtés de la dizaine déjà reçue et que je vous invite également à découvrir au bas de l'article.
Ceci étant, si vous faites partie de ces dirigeants en difficulté que vous évoquez dans votre courriel, sachez que je suis à votre entière disposition pour vous aider. Appelez-moi.
Je vous invite, dans cette éventuelle perspective, à consulter mon site dont les coordonnées figurent ci-dessous. Il fourmille de témoignages de mes clients qui valent mieux que mes humbles propos.
Je vous souhaite également une agréable journée.
Respectueusement vôtre,
François BOUTEILLE

Bonjour Monsieur,

A mon tour de vous remercier d’avoir pris le temps de lire mon intervention, et j’apprécie aussi votre célérité à me répondre sachant que mon commentaire n’est surement pas le seul que vous traitez,

Pour revenir à notre sujet, je trouve toujours votre description du Manager idéal …trop « IDEALE » justement, la vraie question c’est comment y parvenir ou au moins s’y rapprocher ? Comment permettre aux managers d’adapter leurs atouts, exploiter leurs forces et limiter leurs faiblesses en fonction de leur environnement et contraintes propres ?

Je reste parmi ceux qui pensent que le Manager Idéal existe,…….mais n’existe pas au même temps, je m’explique :

- il n’existe pas parce qu’on ne peut atteindre la perfection, ni mettre en œuvre A 100% tous les concepts déjà éprouvés pour être le Manager parfait, sinon on ne serait tout simplement pas humains,
- mais il existe parce que chaque Manager peut donner le meilleur de soit même, utiliser ses propres atouts au maximum et limiter ses faiblesses autant que possible, donc il sera le Manager Idéal a sa façon, avec les outils qu’il essaye de mettre en œuvre pour y parvenir et ses limites avec lesquelles il doit cohabiter quotidiennement.

Je pense qu’il est très utile de rappeler de temps à autre le concept d’un manager parfait comme vous l’avez brillement fait dans votre chronique, mais le plus important reste d’indiquer et partager la fameuse boite à outils, les approches, les concepts et méthode (simple à comprendre et à mettre en œuvre) pour permettre au manager de les utiliser en les adaptant a son propre environnement et milieu,

Ici, il est inutile de rappeler que l’application des quelques outils de management n’est pas un garant de réussite, d’autres paramètres tant endogènes qu’exogènes rentrent en compte et peuvent altérer le résultat final. Combien de fois j’ai vu et vécu dans ma modeste carrière des méthodes de management réussir dans des sociétés ou structures, et échouer dans d’autres parce que l’environnement et les perceptions des choses n’étaient pas les mêmes,

Sachez que je ne remets aucunement en cause votre travail, mon intervention n’avait pour prétention que de participer aux échanges que j’ai trouvé très intéressant et de donner mon avis, de ce fait je vous invite à continuer vos travaux et à nous les faire partager,

J’admets aussi que je n’ai pas lu tous vos ouvrages, mais je vous promet de m’y mettre très prochainement,

Je vous remercie pour cet échange fort intéressant et je vous souhaite une bonne continuation,

Bien à vous,

Alexa CHAMBRION

Très belle définition du chef d'entreprise :-) Il y a du "surhomme" dans ce portrait ! La barre est haute; moi qui rêve parfois de créer ma petite entreprise, je me sens prise de vertige ! Par contre, en ce qui concerne la curiosité d'esprit... là pas de problème, je serai à la hauteur !
J'ajouterai que le blog de François Bouteille me plaît énormément. Très bien écrit et plein de réflexions intelligentes et intéressantes.

Bonjour Alexa,
Vos propos m'honorent....
Ceci étant, il ne s'agit que d'un portrait et donc d'un point de vue.
Je répète souvent à qui veut l'entendre que ce que je dis n'est là que pour alimenter la réflexion de mon interlocuteur. Mon but n'est pas qu'il adhère à mon propos mais que celui-ci l'aide, si nécessaire, à accoucher d'une décision argumentée et donc structurante pour lui, ses collaborateurs, ses clients, ses fournisseurs et ses partenaires.
Autre recommandation que de bien rester dans le champ de l'analyse critique, loin de tout jugement de valeurs. Autrement dit, il n'y a pas de bons et de mauvais chefs d'entreprise. Il y a des chefs d'entreprise performants et d'autres qui le sont moins.
Bref, la route est longue, à commencer par celle que je suis. Aussi, faut-il avant tout aimer la randonnée et les payasages changeants.
D'ailleurs, j'aime particulièrement ceux du Cantal!
Donc si vous avez identifié sur votre territoire des dirigeants susceptibles d'avoir besoin de mes services, je suis naturellement partant pour venir à leur rencontre! Transmettez-leur les coordonnées de mon site. Ils y trouveront de nombreux témoignages de dirigeants comme eux. Par avance, soyez-en remerciée.
Bien cordialement,
François BOUTEILLE
www.francoisbouteille.comonjour Alexa,

Alexa CHAMBRION

Alain Humbert

Je vous invite à consulter les appartés tous plus intéressant les uns que les autres à partir du lien mentionné dans l'article de François Bouteille. Ces appartés sont riches en information et ils incitent à la reflexion.

Cordialement.

Alain Humbert

Alain,
Merci à vous pour ce point de vue auquel je suis sensible.
Vous avez parfaitement compris le but de ma démarche.
je suis ravi qu'elle vous soit utile.
Bien cordialement,
François BOUTEILLE

Cécile Le Pors Trevoux

Merci pour votre sollicitude je vous suis dans cette idée de tempêtes et de bouleversements économiques, ecologiques. C est le sens que je donne à mon activité: stopper l hémorragie, respecter l' individu à titre particulier ou collectif en favorisant les entreprises de ma région et en les aidant à monter soutenir ou développer leurs projets
Sauf que les banques sont frileuses pour certaines et ne suivent pas leurs clients comme il le faudrait malheureusement. C est aujourd'hui mon cas. Alors que faire? Ranger tout dans un carton? Attendre des dons, de mécènes. J ai decide que non, il faut se battre ey croire en nos idées en multiplier les actions de communication pour me faire connaître et gagner ensemble.

Cécile Le Pors Trevoux

Bonjour,
Merci pour votre contribution.
Je n'aurai qu'n mot : partenariat. Je pense sincèrement qu'une entreprise doit être le résultat de relations partenariales sincères et concrètes dans leurs effets établies en amont du lancement. Débuter aujourd'hui sans avoir un portefeuille de clients et des accords financiers avec son banquier me paraît illusoire, voire, préjudiciable. Tant la tache est complexe. Je pense que si je devais me relancer aujourd'hui dans une telle entreprise, c'est ce sur quoi je prêterais une attention toute particulière. M'assurer que je réponds bien à un besoin solvable de première nécessité pour celles et ceux qui l'expriment et à qui je m'adresse et non au travers de ce que j'en pense, du haut de ma tour de guet. Beaucoup de projets partent d'un constat pertinent mais qui ne relèvent pas d'une urgence impérieuse telle que celles et ceux qui l'expriment soient prêts à le financer.
Que l'entrepreneur soit un aventurier, d'accord. Mais pas un Don Quichotte prêt à se battre contre des moulins à vent. Tout du moins, me concernant, je n'en ai plus l'énergie.
Bon courage tout de même dans votre aventure.
Bien cordialement,

François BOUTEILLE
www.francoisbouteille.com

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