« La transmission de l'entreprise familiale, du pouvoir et de la propriété (2ème partie) | Accueil | La veille stratégique (1ère partie) »

26 avril 2012

Commentaires

Philippe BIERRY

je lis avec beaucoup d’intérêts vos chroniques et je me permets pour la première fois un petit commentaire.

Comme je travaille à l'international et notamment avec l'Allemagne, je suis frappé de voir combien les dirigeants allemands s'impliquent avec leurs collaborateurs au début d'un projet pour s'assurer que tout le monde a compris la finalité et le rôle assigné à chacun.

A l'inverse, dans les pays plus latins on voit souvent les cadres intervenir lorsqu'un projet rencontre des difficultés...

Dans l'entreprise que je dirige depuis 15ans, je me suis rendu compte combien le plan stratégique est important pour donner de la visibilité aux salariés et freiner l'urgence permanente donnée par les nouveaux moyens de communication.

Enfin, en temps que parent, je suis frappé de constater que nous sommes complétement dépourvus face à la véritable révolution que constitue les nouvelles habitudes et comportements de nos jeunes.

Cordialement

Philippe BIERRY

JFC

Bonjour François,
Réponse en écho à la lettre 142

Un mot qui m' a surpris venant de ta part: l'homme OBJET social. J'aurais volontiers écrit sujet ou être social. Cela vient peut-être de la bataille menée à partir de la loi Jospin sur l'éducation qui disait que l'élève devrait être au centre du système. Il avait fallu batailler autour de la question: au centre du système comme objet ou comme sujet?
J'ai bien aimé l'image du chef d'orchestre.
En écho je te recopie des notes que j'ai dû piquer à la volée pendant une émission de radio. Je n'ai pas pensé à noter le nom de l'auteur: "Le cours de la parole a chuté. On évalue beaucoup et beaucoup par des grilles. Par définition la grille enferme, emprisonne. La parole va, vient, revient et gambade. L'évaluation par grille donne l'impression de l'objectivité. Elle fait perdre la substance de l'expérience. On ne parle plus d'expérience. On ne raconte plus une histoire de vie. En quoi le récit d'un épisode vécu accompagné de l'expression des émotions ou des sentiments qui l'accompagnent pendant ou après ont-ils moins de valeur que les données d'une grille?
Quels outils pour la parole? Une oreille attentive de quelqu'un qui veut écouter et du temps. Condition: quitter la notion de productivité"

Cela me semble propre à conforter ton propos.

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Les commentaires sont modérés et ils n'apparaîtront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

Les commentaires sont modérés. Ils n'apparaitront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés.

Vos informations

(Le nom et l'adresse email sont obligatoires. L'adresse email ne sera pas affichée avec le commentaire.)

Blog powered by Typepad