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24 décembre 2011

Commentaires

Jacques

De l’obéissance :

C’est en cherchant l’étymologie du verbe obéir, qu’on peut en percevoir pleinement le sens positif.

Dans le latin tout d’abord : « audire », « audio » (entendre, écouter, apprendre) avec le préfixe « ob » (pour, à cause de…).

Puis en remontant encore plus loin dans le grec « aiô » (entendre, percevoir) ou « aisthanomaï » (percevoir par les sens, par l’intelligence, comprendre).

L’obéissance n’est donc pas à entendre comme une soumission servile, mais comme une écoute, une compréhension, et en quelques sortes, une adhésion, une reconnaissance de celui à qui on la donne.« Entendre de qui cela vient » traduisait un « sage » que j’ai eu pour enseignant.

Celui qui obéit devrait donc être dans une relation de confiance en celui qui fait autorité, et dans les propos duquel il devrait reconnaitre une forme de vérité.

Encore faut-il pour cela que celui qui fait autorité puisse exercer celle-ci de façon posée, réfléchie et construite, et puisse expliciter les raisons en lesquelles s’enracines ses propos.

Celui qui est le « chef », la « tête » d’une organisation se fera donc plus facilement obéir par une autorité reposant sur une forme de pédagogie que par un dictat justifié par la seule position hiérarchique.

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