« Les Ressources Humaines, 1er capital de l'entreprise | Accueil | La gestion du projet »

04 mai 2011

Commentaires

D.L.

Bonjour Monsieur Bouteille,

Je viens de lire votre Chronique Aparté.

Je pense, comme vous, qu'un chef d'entreprise ne peut pas avoir toutes ces qualités à la fois, mais qu'il peut tout à fait s'ouvrir au monde et s'informer (avec les outils que vous donnez).

Une qualité qu'il doit avoir en plus, selon moi, c'est de savoir s'entourer de collaborateurs qui sauront pallier à ses "manquements" et qu'il ne manquera pas de reconnaître...

Bien cordialement,
D.L.

F.P.

Bonjour Monsieur BOUTEILLE,

En lisant vos lignes, j'ai aussitôt pensé à Michel de Montaigne qui, dans son château du Périgord, a écrit ses Essais ;
Cette oeuvre majeure est reconnue comme clôturant le Moyen-Âge obscurantiste et ouvrant vers la Renaissance humaniste.
C'est après avoir beaucoup voyagé en Europe qu'il s'est retranché dans la quiétude de sa bibliothèque ...

Aujourd'hui, je pense à ceux qui travaillent dans un espace "underground", dans leur garage, leur grenier ou leur cave ; c'est eux qui prennent le temps de mettre en forme leurs idées glânées au fil de leurs pérégrinations par monts et vaux. Cette "réclusion" m'apparaît nécessaire pour les entrepreneurs qui "naviguent" à flux tendus, conduisent leur TPE/PME selon les courants dont ils faut profiter... ou non.

Vous témoignez justement à propos des dirigeants qui, aujourd'hui, se donnent du temps pour se cultiver... voire méditer.
Je sais que certains trouvent les bénéfices d'une introspection, qui leur fait prendre du recul ; ce qui peut être parfois salvateur et gage de durabilité.

En effet, vendre avec des objectifs erronés ou fallacieux fait courir une entreprise à sa perte.
Développer durablement un produit est une démarche qui se prépare, se programme, s'évalue, se réalise, se pérennise ; la conjoncture et le soucis d'être compétitif au regard de la concurence demande une réactivité et une flexibilité souvent préjudiciable à la "santé intellectuelle" des gestionnaires de société.

Trop se presser rend vulnérable la "ressource humaine" et le capital "informationnel" de la personne morale qu'est une entreprise. Savoir thésauriser l'intelligence des personnes physiques et celle des données informatiques me semble une problématique essentielle. Les capitaines à la barre de leur navire savent jongler avec leur intuition et leur organisation pour être à la fois visionnaire et pragmatique - l'un n'allant pas sans l'autre.

F.P.

sebastien

Bonjour Monsieur Bouteille,

Le concept d'evolution en spirale verticale vers une excellence, me plait beaucoup.

Il marque une evolution progressive qui est bien differente de l'evolution en escalier à laquelle nombre d'entreprises, du fait de la vue à court terme de leur dirigeant ou de leurs forces vives, pris dans un quotidien qui ne facilite pas une prise de recul, sont confrontés. Evolution en escalier, par paliers, ou la difficulté est de monter la marche et d'assurer le pas pour pouvoir à nouveau franchir une marche supplémentaire.

Ce concept de spirale verticale m'est très agréable, il me rappelle ces escaliers à vis que l'on empreinte sans réellement savoir, ou mesurer la ou ils ménent, en apercevant juste une partie de l'étape suivante, puis de l'étape suivante. A l'opposé de ces escaliers droit, dont on mesure d'emblée la grande difficulté, de plus, ces derniers nous donnent souvent l'illusion de savoir là ou ils nous ménent.

Il ne reste plus qu'à inventer ou à redécouvrir un escalier à vis sans marches comme celui d'une ancienne tour, celui-ci gagnant alors une autre dimension en perdant ses marches et de part la même son nom d'escalier. Il rejoint, alors votre concept de spirale verticale ascendante.

Je vous remercie pour ce bon moment de lecture,

Cordialement,

SD

PDLH

Bonsoir,


C’est toujours avec grand plaisir que je lis vos « Apartés ».


Dans le fil de votre chronique de ce jour, je vous propose deux citations extraites du livre « Hammerstein ou l’intansigeance » de Hans Magnus Enzensberger, qui se rapportent certes en première intention au monde militaire, mais qui me semblent tellement transposables au monde de l’économie et de l’entreprise, même si évidemment, notre époque censurerait de tels propos comme politiquement incorrects

« Débarrassez-vous du travail de détail. Ayez pour cela quelques gens intelligents. Mais laissez-vous beaucoup de temps pour réfléchir et pour parvenir avec vous-mêmes à des idées tout à fait claires. C’est seulement ainsi que vous pourrez commander judicieusement »


« Je distingue quatre espèces. Il ya les officier intelligents, les travailleurs, les sots et les paresseux. Généralement, ces qualités vont par deux. Les uns sont intelligents et travailleurs, ceux-là doivent aller à l’état-major. Les suivants sont sots et paresseux ; ils constituent 90% de toute armée et sont aptes aux tâches de routine. Celui qui est intelligent et en même temps paresseux se qualifie pour les plus hautes tâches de commandement, car il y apportera la clarté intellectuelle et la force nerveuse de prendre les décisions difficiles. Il faut prendre garde à qui est sot et travailleur, car il ne provoquera jamais que des désastres. »

Enfin, dans l’entreprise d’aujourd’hui, les propos de Perey Barnevik, ancien dirigeant du suédois Sandvik, me semblent d’une grande pertinence :

« It’s better to be rough right and fast than exactly right and slow, because the cost of delay is higher than the cost of rectifying mistakes. »

Cordialement,

P.D.L.H.

catherine bouteille

bonjour francois j'ai ton article avec attention. Tout cela me semble très interessant. Je te félicite cati

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

Blog powered by Typepad