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01 avril 2010

Commentaires

V.V.

Merci François, belle synthèse de la question. Je rajouterais dans la rubrique "prévention": éviter ne n'avoir qu'un seul centre de réalisation de soi (le boulot).

A bientôt!
V.V.

R.D.

François,
D'accord avec la grande partie de l'analyse mais ...
la compassion n'est pas utile dans ces situations car pleurer avec les gens les renforcent dans leur souffrance ; mais leur tendre la main de manière tonique et affectueuse c'est la vraie solidarité qui aide à s'en sortir.
Pour échapper à la lucidité, ces traumatisés sombrent parfois dans la drogue , l'alcoolisme ou la surmédication .
Oui, le bien-être est une alchimie ! et la vie un parcours initiatique.
R.D.

B.S.

Bonjour,

Merci pour cet aparté très intéressant et dont le thème m’était inconnu…. Et pourtant si destructeur….

Cordialement,

B.S.

M.M.

merci pour ton envoi si interessant...
petit commentaire... le stress (seylier) est finalement le niveau
d'adaptation à l'environnement.... l'environnement est si brutal
actuellement que nos facultés d'adaptation sont dépassées..... la
disparition de certaines espèces est l'illustration ultime du burn
out.... pas réjouissant et pourtant..... le risque existe ..... à la
fois ta solution est bonne pour se préserver individuellement et ne
pas sombrer.... mais comment aussi collectivement se mobiliser pour
arrêter certaines dérives qu'on nous présente comme inéluctables
(retour de la fatalité... et de ses victimes expiatoires) comme la
mondialisation ? et la comme tout a chacun ... je suis sec... à plus
M.M.

M.M.

Cette fois ci j'ai pris un peu de temps pour finir de lire ton article. Cela ce confirme, j'ai bien l'impression
d'être parfois en Burnout et parfois pas.
La fin de ton article est très juste mais difficile à appliquer dans mon cas (je pense cela doit venir de mon
éducation). En tous cas merci pour cette réflexion qui me conforte dans ma façon de voir les choses, encore une fois
je pense que nous avons des valeurs communes...tu cherches pas un associé !!!
C'est pour plaisanter un peu et libérer le stress
A bientôt
P.T.

M.M.

juste
amitiés

M.C.L.

J.N.

Bonjour François,

je te remercie de traiter à nouveau un sujet qui nous touche tous, plus ou moins.
Il y a un point que je retiens particulièrement : "plus l'indivdu gagnait en "humanité" et plus il gagnait en vulnérabilité". Quel constat cruel !
Merci encore pour cet espace de réflexion.

J.N.

R.L.

Bonsoir François


J'ai parcouru avec intérêt ton travail sur le "burn out" qui frappe malheureusement de nombreux de nos concitoyens .

Cependant le phénoméne que tu décris sur ton é-mèl s'apparente plus à ce que les spécialistes de l'ingénierie incendie appellent le " backdraft " soit une combustion lente et incomplète dans un local clos avec une augmentation de la densité des gaz inflammables à cause du manque d'oxygène.

Si un apport d"air neuf se produit de façon soudaine,par quelque façon que ce soit:On assiste alors à un phénomène d'explosion par l' embrasement de cette nappe gazeuze.

Je pense que cette allégorie peut nous conduire à l'actualité de nos banlieues par exemple ou les problèmes continuent à couver inlassablement, malgré les effets d'annonces.

Bien à toi
R.L.

R.B.

Merci François pour cet éclairage, qui m’apparait, venant de toi, comme un signe tout amical a mon égard.

Ton analyse m’a beaucoup intéressée, et j’ai pu grâce a toi reconnaitre un danger que j’ai oublié, volontairement où non ( ?).

Un grand merci, pour la réanimation de mon attention sur le sujet.
R.B.

J.F.C.

salut François,
J'ai eu dans mon bureau, pendant les dernières années de ma vie professionnelle , des personnes qui pourraient correspondre à la description du burn out.
il s'agissait souvent de professionnels occupant des postes assez élevés dans la hiérarchie des emplois de l'entreprise. Souvent des commerciaux à qui on ne laissait aucun répit; des secrétaires de direction à qui l'employeur demandait de faire le travail de trois personnes après en avoir licencié deux. Ce qui m'avait frappé c'est que toutes demandaient la même chose: travailler dans l'humanitaire ou s'occuper d'enfants. Toutes venaient hors horaire du service ( ce qui administrativement me mettait hors la loi) en prenant des précautions pour ne pas être vues. Pour certaines il avait fallu donner des rendez-vous sans autre but que de les obliger à sortir de chez elles, vérifier leur présentation(vêtements, propreté), s'assurer qu'elles avaient osé relever leur courrier. Quand on vous dit que l'être humain n'est pas fait pour le travail et qu'un bon patron est un patr... chut,mais j'arrête là.
J.F.C.

Alexandre GIROD

Bonjour François,
Les mots justes pour une réalité de plus en plus prenante.
Je suis dedans, je suis dehors...
Merci de cette mise en garde salutaire, qui redonne sens à des valeurs oubliées...

mathilde lesné

Moi j'ai eu un burn out voilà 3 ans. Seul clochaient mes insomnies,mais le travail était OK, adapté à mes capacités disons variables. Je peux vous dire que même si on connaît la cause, c'est très difficile de se remettre. le mental est déstructuré, on devient un grand angoissé, et on a la ribambelle de symptomes décrits. On ne sait pas si on s'en remettra et ça c'est dur. A l'inverse d'un état dépressif, on subit les effets du burn out et il n'y a pas grand chose à faire pour rassurer par rapport à cet incendie intérieur qu'on vit forcément comme un grand traumatisme. Je ne sais que conseiller à ceux qui l'on subi comme moi. Même les psy sont assez démunis. On est victime du tempérament "battant" qu'on a ou d'une trop grande sensibilité. A mon avis, tout passe par l'éducation qu'on donne à ses enfants. c'est à cet âge qu'on peut les rendre cools, les orienter vers des centres d'intérêt qui deviendront des soupapes à l'âge adulte. Trop axer sur la réussite à l'école et le travail est une erreur. Mais on n'évitera jamais tous les problèmes.

Jean-Yves LUCOTTE LE VISAGE

Cela fait 5 ans, une situation de burn-out à finit par m'épuiser au point de ne pouvoir me lever, un matin. Impossible de prendre le train pour Nice. Plus rien ne répondait...
L'origine, Un an au paravent, j'ai été excédé par la situation trop ambiguë que j'avais noué avec mon dirigeant. Cela faisait 3 ans que l’activité de mon agence prospérait. Les marchés étaient remportés avec succès. Mais la stratégie développer par mon dirigeant, intégrait la rentabilité avant l'expérience et la confiance du client. Celui-ci grand compte, ne laissant pas de place à l'incertitude, ne reposait c'est projet que sur moi. Mon incapacité à délégué fût accrue au manque de compétences et manque d’implication de mes collaborateur. Indépendamment de mes compétences de manager, La stratégie de mon dirigeant était de couvrir une zone géographique trop importante pour notre logistique.
Au final, 90 000 km par an, deux à trois réunions par jours.
Vie de famille mise en retrait, travail dans la tête 20/24 reste 4 heures pour dormir. Péages, autoroute, réunions, bouchons, téléphones.
Tout est devenue très compliqué.
Au point de ne plus facturer l'objectif. depuis cet période néfaste les relations avec le dirigeant se sont tendues. Fatigue, négationnisme, envie de repos.
Des mots, des actes, des blessures, un coma...

Cette finalité est l'issu d'un burn-out que j'ai ressentie encore, un an plus tard.

Aujourd'hui cérébro-lésé je suis repartie dans l'idée que ma vie n'aura de sens qu'en créant.
Je suis président fondateur d'une association, dont les perspectives n'engage pas les contraintes de stress que je redoute encore.
Pourtant un très gros projet me fait envie, et mon business plan et quasi prêt mais, vais-je avoir la capacité de gérer ce stress?

J'ai apprécié votre développement sur le sujet. Cela ne m'aide pas, personnellement mais, les observations faites par vos lecteurs démontrent que ce fléau est dévastateur. Souvent imperceptible et une fois installé, souvent irréversible.

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