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17 décembre 2009

Commentaires

D.P.

Cher François,
Je viens de lire avec beaucoup d ‘intérêt ce numéro. Bel exercice mensuel ma fois, que de prendre sa page blanche.

Vu mon grand âge, lorsque je suis arrivé dans ma nouvelle institution il y a trois ans, j’ ai tissé des liens avec des établissements avec lesquels il n’y avait pas l’ habitude de travailler et que je connaissais bien ; les conséquences ont été souvent heureuses, mutation de personnel vers nous, admissions d ‘enfants (dans les 2 sens à l’entrée mais ouverture aussi pour des sorties à 20 ans d’ amendement Creton), etc….

Des visites de cadres, de personnel, des téléphones, des tasses de café, des repas ont été nécessaires.

Ma collègue, présente à l’ institution depuis 41 ans, m’ en a beaucoup voulu ; je faisais du public relation, au lieu de vraiment travailler…cela m’ a nuit (orthographe ?)

Mais le pari valait le coup ; elle partie, le travail commence à porter ses fruits.

Je me permets d’apporter cette expérience personnelle par rapport à ta problématique, pour dire que ce n’est pas toujours facile, même bardé de bonnes intentions de réseauter !

Bon début de semaine, oh toi le poil à gratter !!

D.P.

F.P.

Monsieur BOUTEILLE,

Bien le plus grand bonjour à vous depuis Fontaines-Saint-Martin, commune de 2741 âmes aux abords de l’agglomération lyonnaise, là où se trouve le Cabinet URBAC et Jean FEUGERE, son charismatique directeur.

Si je m’autorise à vous écrire, c’est que le vénérable urbaniste que vous semblez connaître m’a parlé de vous et de votre acuité intellectuelle ; à la suite de votre rédaction mensuelle en date du 21 décembre 2009, je souhaite prendre à bras le corps vos propos concernant le réseautage et les finalités potentielles que vous exprimez très bien.

A mon niveau, j’ai conscience que le réseau est un carnet d’adresse et un panel d’individus susceptibles de répondre favorablement à nos diverses interrogations, professionnelles par exemple. Cela étant dit, il est aussi constaté que le réseautage peut parfois égarer à force de trop papillonner entre les interlocuteurs et leurs contenus sans fin.

C’est pourquoi, j’invite chaque communiquant à prendre du temps pour s’arrêter, disposer les cartes sur la table, les agencer pour composer une pensée concise et cadrée ; j’illustrerais volontiers mes dires par quelques expériences : en réunion de travail, le brainstorming n’est qu’une étape. Ensuite, la conduite de la réflexion doit faire aboutir à des idées pragmatiques qui pourront déboucher sur des projets probants. Combien de concertations fort peu endiguées qui mènent à des réalisations nullement opérationnelles !

Faute d’une rigueur suffisante de la part de l’animateur de groupe lors de la communication interpersonnelle, les échanges restent finalement vains. Que de gaspillage d’énergie, lorsqu’il suffit souvent de quelques consignes pour canaliser le flux de paroles, d’imagination nébuleuse voire d’agitation stérile …

Les conflits sont souhaités dans les discussions ; mais il est agréable de jouer une partition de manière constructive ; à la fois pédagogue et capitaine, le modérateur du réseau saura tempérer les ardeurs des uns, et valoriser les initiatives des autres moins prolixes.

Enfin, la synthèse n’est pas qu’un exercice ; c’est un processus cognitif qui permets aux intelligences plurielles des participants à un réseau, d’enregistrer le cheminement et les objectifs atteints pour que tous, à un même niveau d’entendement, se positionnent avec assurance face à leur(s) problématique(s). Ainsi, la synergie qui émane de ces tâtonnements mène les protagonistes du réseau vers un accomplissement pertinent et, en outre, une lisibilité de leur cheminement plus à même de les rendre compréhensibles par tous les futurs consommateurs désireux d’acheter leurs services.

Je vous saurais gré, Monsieur BOUTEILLE, de bien vouloir accueillir l’expression de ma plus respectueuse considération.

F.P.

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