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27 janvier 2009

Commentaires

J.F.C.

Bonjour Cher Ami,

Dans ta dernière lettre « apartés », il me semble que ramener l’humain à l’émotion est quelque peu réducteur. Cela me semble faire partie de ces détournements de langage dont l’époque est coutumière. Exemple : « le plan social » manière douce de parler du licenciement et des catastrophes qui s’en suivent. Mi-décembre 2008 mourait le Docteur Claude Olievenstein, qui n’était pas seulement le spécialiste du traitement de la toxicomanie, mais aussi professeur d’anthropologie à l’université de Lyon et auteur d’un ouvrage passé presque inaperçu : « Le non-dit des émotions » (éditions Odile Jacob). Les plus pressés qui sont généralement les victimes d’une émotion : l’angoisse, pourront lire avantageusement me semble-t-il au moins l’introduction et la quatrième de couverture.

Bonne journée

J.F.C.

L.F.

Que l’année 2009 puisse effectivement être l’année des émotions et que nous retrouvions l’humain au centre de notre réflexion et de nos actions.

Pour « transformer les ténèbres en lumière et l’empathie en mouvement»

Beau programme et de grands et bons vœux d’espoir et d’espérance partagée pour cette nouvelle année

Avec toute ma sympathie et mon bon souvenir

L.F.

P.L.H.

Cher Monsieur,

Vos billets mensuels alimentent régulièrement ma réflexion personnelle et leur découverte me procure à la fois intérêt et plaisir, d’autant que – chose devenue trop rare – ils sont rédigés dans une langue fluide épargnée des fautes d’orthographe qui parsèment copieusement la plupart des publications de l’Internet.

Je n’en suis donc que plus à l’aise pour attirer votre attention sur ce qui me paraît constituer à la fois une erreur de français et une lourdeur d’expression quand vous écrivez « Si tenté soit-il que l'on soit justement habité par des émotions ». Sauf à ne pas saisir le sens de votre phrase, il ne me semble pas que la signification donnée ici relève de la tentation, mais plutôt de la quantité, ce qui conduirait alors à écrire « Si tant est que l’on soit… », ou de manière encore plus fluide « Pour autant que l’on soit… ».

J’espère que vous ne m’en voudrez pas de cette « impertinence » à votre égard. Quoi qu’il en soit, merci pour ces billets et excellente année 2009.


Cordialement,

P.L.H.

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