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01 décembre 2008

Commentaires

PLT

Bonjour François,

Merci à nouveau de nous fournir ces lectures qui - lorsque nous en prenons le temps - nous apportent toujours un bol d'air apréciable.

Probablement sais-tu aussi qu'en Chinois, le mot crise se décline en 2 signes:
> le premier signifie RISQUE
> le second signifie OPPORTUNITE
donc la crise est pour un chinois la combinaison entre un risque et une opportunité: n'y a-t-il pas meilleur sens à donner au mot "crise" à un entrepreneur, ou tout simplement à un dirigeant, qui par nature prend des risques face à une opportunité qu'il perçoit ?
Ceci n'est probablement pas de nature à rassurer face à l'inconnu de la crise actuelle, mais permet aussi de lui donner une autre dimension.

Amitiés,
P.L.T.

R.D.

eh oui la peur rend les gens malléables
c'est pour cela qu'il faut créer de la précarité ; toute la stratégie pour mener les hommes à la baguette n'est pas de leur assurer le bonheur mais de mettre leur équilibre en péril .
Et l'homme dans tout cela ?
R.D.

J.R.

Il y a tout dans cet aparté !
"When written in Chinese, the word "crisis" is composed of two characters.
One represents danger and the other represents opportunity."
La crise est comme la maladie, le symptome de dysfonctionnements qui ont trop duré ; c'est donc une chance que l'on a de ne pas mourir de ces dysfonctionnements.
Bien à toi
JR

D.C.

Juste un mot sur ton texte sur la crise pour t’encourager et surtout te dire bravo. J’aurai aimé le faire ce texte et si je l’avais fait, je n’aurai pas changé un mot du tien parce que je pense exactement la même chose.


D.C.

C.C.

J’ai été ravi de découvrir votre site l’art et la matière et participerai avec plaisir à vos prochains apartés. Concernant la question « Comment vaincre la crise ?», pour apporter ma perception, je dirais « agir et aimer ». On retrouve ces deux concepts dans les yeux jaunes des crocodiles de Katherine Pancol dont 2 passages m’ont marqué : « « Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas les faire, mais parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles ». C’était le vieux Sénèque qui avait dit ça », et « […]cette lutte de tous les jours elle repose sur l’amour. Pas sur l’ambition, le besoin d’avoir, de posséder, mais sur l’amour… Pas l’amour de soi, non plus. Ça, c’est le malheur, c’est ce qui nous fait tourner en rond. Non ! sur l’amour des autres, l’amour de la vie.. Quand tu aimes tu es sauvée. »
Cordialement,
C.C.

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