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31 octobre 2008

Commentaires

R.D.

François,
en quelques paragraphes tout est dit
des règles bien comprises et généreuses c'est le support d'une loi républicaine qui protège et met l'homme au centre des préoccupations.
A bientôt,
R.D.

Y.P.

Merci, François. Ca change des pleurs ambiants sur la crise !

Amitiés
Y.P.

R.B.

Bonjour François,
C'est toujours un plaisir de te lire, plus encore le matin, en fait, un encouragement, un souffle d'air frais, avant d'endosser la responsabilité de dirigeant.

Je suis sur que les temps sont bientôt là où plus que jamais nous aurons besoin de tes regards et de tes appréciations.

Amitiés
R.B.

P.D.L.H.

Monsieur,
Comme les précédents, votre dernier billet sur l’esprit d’équipe, a retenu toute mon attention. Je partage la vision que vous en avez, même si je retiens de mon propre vécu professionnel en entreprise que le dire est ici – comme ailleurs – bien plus facile que le faire.

Il me semble cependant que l’esprit d’équipe ne pourra se développer et bénéficier à l’ensemble de l’entreprise que dans la mesure où le climat général de l’entreprise le favorise.

Vous abordez ce point, à mes yeux essentiel, dans votre dernier paragraphe.

Cette « autorité bienveillante » est-elle suffisante pour que puisse se développer un esprit d’équipe profitable à l’ensemble de la structure ? Pour ma part je ne le crois pas. Il me semble au contraire que l’esprit d’équipe ne peut naître que de la volonté active – et pas simplement bienveillante – du dirigeant. Si tel n’est pas le cas, l’esprit d’équipe qui pourra néanmoins se développer, courra le risque majeur de se construire sans le dirigeant, voire même contre lui.

Ici comme ailleurs, le « comportement » exemplaire du dirigeant est une nécessité. C’est en quelque sorte ce que vous dites en décrivant la nécessité naturelle du chef d’équipe. Aussi, la préparation du dirigeant – qu’il soit chef de service ou chef d’entreprise – est-elle à mes yeux une condition ‘sine qua non’ pour que puisse se développer un esprit d’équipe moteur de la dynamique e de la performance.

Dans de très nombreuses PME/PME où la légitimité du dirigent ne repose avant tout sur son statut d’héritier ou d’actionnaire, l’idée même de cette préparation est souvent vécue comme une atteinte à la « capacité managériale naturelle ». Or, une équipe de professionnels aux origines, aux formations, aux vécus, aux cultures nécessairement différents, constitue une structure sociale par nature disparate, dont la fédération autour d’un ‘projet’ constitue un exercice de haut vol dont il est particulièrement présomptueux de prétendre qu’il pourra se piloter au « feeling » en l’absence de toute formation adéquate.

Le constat que vous faites d’une demande croissante d’accompagnement à la génération d’un esprit d’équipe relèverait-il enfin d’une prise de conscience salutaire ? Ayons l’optimisme d’y croire raisonnablement !

Cordialement,

P.D.L.H.

J.F. C.

Il n'est pas interdit, je pense, de dire que c'est avec beaucoup de plaisir que j'ai lu la lettre n° 103. J'ai connu beaucoup de fausses équipes dans lesquelles des gens de valeur ,dont la bonne foi et l'honnêteté n'étaient pas douteuses, se sont usés les uns contre les autres comme les pierres dans les concasseurs tournant inexorablement. Je pense qu'on pourrait, encore que cet exercice soit toujours périlleux, résumer le propos par ce titre d'une ancienne émission radiophonique: " Nous tous, chacun" Cela peut, peut-être, signifier: non concurrence, pas de jugement sur les personnes et aussi peu de sentiment que posssible pendant que l'équipe fonctionne, souci du mot précis et univoque (ce qui est étonnant dans la communication c'est quand ça marche) Est-ce possible? je n'en sais rien. Comme le montre la biologie: là où il y a de la vie ,il y a du problème.
J.F. C

Denis Bouteille

J'avoue partager les réflexions de P.D.L.H et être assez sceptique sur le fait que de plus en plus de dirigeants sollicitent des conseils externes pour insuffler un esprit d'équipe dans leur entreprise. Se pose t'on ce genre de questions dans le domaine sportif ? En général non, l'entraîneur (voire le Président) est remercié quand les résultats ne sont pas à la hauteur des objectifs fixés et ce ne sont pas les joueurs de champ qui font les frais des dissensions qu'elles qu'en soient les causes. On peut également s'interroger sur cette demande croissante qui ne préoccupait pas les managers quelques années en arrière. Quelle peuvent être les causes des erreurs commises? elles sont à mon avis multiples tant sur l'organisation du jeu, que du choix de tactique à appliquer en passant par les buts contre son camp. Les joueurs ont-ils encore de jouer ensemble pour gagner ? Quelle bénéfice retirent-ils de la victoire de leur équipe ?

D.B.

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